C'est également pour masquer cette réalité qu'ALBERT a faussement indiqué au réviseur de MUS qu'il n'avait jamais été propriétaire de la moindre action de MUS et que sa participation dans le groupe GÉANT (via la société PHÉME) avait cessé en décembre 1996. Manifestement, ALBERT a nié tout lien entre lui-même et le groupe GÉANT pour dissimuler le fait que certains administrateurs de MUS utilisaient les liquidités de cette société pour acquérir massivement des actions de MUS, pour leur bénéfice personnel final, sous le couvert de sociétés écrans.