Le reproche ouvertement adressé à ALBERT de mentir au sujet de ses liens avec le groupe GÉANT est notamment documenté par une lettre du 4 mai 2000 de la société EDOS à ALBERT (05-02-01-0158 s.), ainsi que par une note interne du réviseur (05-02-01-0169 s.) relative à une réunion du 1er juin 2000. Ces mensonges d'ALBERT, additionnés à l'absence d'information relative à la destination finale des fonds transférés de MUS vers la société GÉANT AGRIOS, ont conduit à la rupture du lien de confiance de la société EDOS vis-à-vis du conseil d'administration de MUS et à la résiliation du mandat de révision (12-06- 00-0030).