tions de MUS (05-02-01-0147). Par lettre du 23 mai 2000, ALBERT a certifié à la société EDOS ne jamais avoir été propriétaire ne serait-ce que d’une seule action de MUS (original 05-02-01-0166, ch. 3; traduction 05-02-01-0166/0167). Ces documents prouvent que le réviseur soupçonnait certains membres du conseil d'administration de MUS de détourner les actifs de cette société pour acquérir massivement des actions de MUS pour leur propre compte, via des sociétés écrans passant entre elles des contrats ne reflétant pas la réalité économique.