Les documents de la société EDOS démontrent ainsi que le réviseur de MUS soupçonnait que les mensonges d'ALBERT sur ses liens avec la société GÉANT AGRIOS ne dissimulassent des malversations d'ALBERT au préjudice de MUS. Plus précisément, le réviseur soupçonnait que les fonds prêtés par MUS à la société GÉANT AGRIOS eussent pu servir à financer l'acquisition sur le marché d'actions de MUS dans l'intérêt strictement privé de certains administrateurs de MUS.