Ceci aurait eu pour conséquence que de très nombreux crédits ne purent jamais être remboursés et n'étaient pas non plus assortis de garanties suffisantes. Durant cette période, les banques tchèques avaient un grave problème de "bad debt" et certaines d'entre elles tombèrent en faillite. Ainsi, selon les prévenus, les banques tchèques n'étaient pas des partenaires commerciaux fiables, entre 1990 et 2000. Placer son argent auprès d'une banque pouvait signifier une perte totale de son investissement (TPF 671.926.471; TPF 671.926.153; TPF 671.930.257, l. 10 à 15).