ils ont simplement pour fonction de justifier formellement les transferts de fonds de la société NIKÉ vers ces sociétés (supra consid. 4.6/a, b et f), aux fins d'entraver l’identification de l’origine, la découverte ou la confiscation de valeurs patrimoniales d'origine criminelle. À cela s'ajoute encore que, sur les 4'746'135 actions de MUS qui n'étaient pas propriété de la République tchèque, 785'500 actions nominatives avaient été acquises entre le 10 février et le 30 mars 1998 par la société HYBRIS, société fille de la société NIKÉ auprès de diverses villes et Communes tchèques.