ces actions ne peuvent donc avoir été détenues par la société PONOS, par la société PORUS, et par la société HYBRIS. Ainsi, il est mathématiquement impossible que les affirmations de JEAN au JIF, selon lesquelles aucune des actions faisant l'objet des contrats entre la société NIKÉ et la société PONOS ainsi que la société PORUS n'était comprise dans les actions faisant l'objet du contrat entre la société NIKÉ et la société HYBRIS (13- 04-00-0095, l. 36 à 13-04-00-0096, l. 4), soient conformes à la réalité. Les contrats passés entre la société NIKÉ et ces sociétés ne reflètent ainsi pas la réalité;