Ce faisant, le MPC ne reproche à JEAN aucun comportement actif décrit avec précision, bien que la Cour lui ait donné l'occasion de compléter l'accusation dans ce sens par décision du 12 avril 2012. Le MPC ne reproche pas à JEAN d'avoir ordonné les transferts au départ de la société ELÉOS, mais bien de les avoir acceptés et perçus pour la société NIKÉ. Tout au plus peut-on déduire de la formulation de l'accusation que le MPC reproche à JEAN un comportement passif, une omission, en s'abstenant toutefois de préciser quand et comment l'accusé aurait dû agir.