JEAN a enfin personnellement profité de l'enrichissement illégitime obtenu par la société NIKÉ aux dépens de MUS, dans un premier temps en sa qualité d'administrateur et de salarié de diverses sociétés du groupe ARTÉMIS (dont la société NIKÉ) puis, dans un second temps (à partir du 12 juin 2002; 18-01-09- 0043 s.), en sa qualité d'actionnaire de la société holding ARTÉMIS, bénéficiaire des détournements commis au préjudice de MUS.