Compte tenu de sa formation juridique, JEAN savait que de tels faits constituaient, le cas échéant, une infraction pénale sévèrement réprimée. La suite des événements après le 31 mars 1999 n'a pu que confirmer, dans l'esprit de JEAN, l'origine criminelle des valeurs patrimoniales transférées de MUS à la société MORPHÉE (v. supra consid. 3.7.5.2).