Elle en a déduit, en se référant aux principes dégagés en matière de confiscation des valeurs patrimoniales qui sont le résultat d'une infraction (art. 70 al. 1 CP), qu'en matière de blanchiment, le crime doit être la cause essentielle et adéquate de l'obtention des valeurs patrimoniales et que celles-ci doivent provenir typiquement du crime préalable (ATF 138 IV 1 consid. 4.2.3.2; 137 IV 79 consid. 3.2). Tel est en particulier le cas quand l’obtention des valeurs patrimoniales constitue un élément objectif ou subjectif du crime ou quand elle représente un avantage découlant de la commission de l’infraction.