Il lui est reproché d'"avoir caché respectivement, omettant d'en informer les autres membres du conseil de surveillance, de l'assemblée générale de MUS, respectivement de saisir le tribunal de commerce", sans toutefois qu'il soit dit à quoi se rapporte le "en" en question. Il n'est ainsi pas reproché à JÉRÔME d'avoir violé les obligations découlant de sa fonction de membre du conseil de surveillance de MUS en ayant omis d'entreprendre la moindre démarche pour s'informer de la destination finale des USD 87'700'000 transférés par MUS vers la société MORPHÉE lorsqu'il occupait un siège du conseil de surveillance de MUS.