Le troisième reproche adressé à JEAN est d'avoir "utilis[é] pour l'usage exclusif des prévenus les USD 150'000'000 (…) sous couvert de transactions et transferts de fonds entre les sociétés MORPHÉE, ELÉOS et NIKÉ". Ce reproche doit être écarté puisque l'infraction de gestion déloyale était consommée dès l'entrée sur les comptes bancaires suisses de la société MORPHÉE des liquidités provenant des comptes bancaires tchèques de MUS (v. supra consid. 3.7.1 et sous-considérants).