La société NIKÉ était détenue par la société ARTÉMIS dès juillet 1998; c'est à la demande de la société ARTÉMIS que JEAN a siégé au conseil de surveillance de MUS et c'est sur instructions de la société ARTÉMIS que JEAN a ventilé, via la société NIKÉ, les près d'USD 150'000'000 provenant originellement de MUS et ayant transité par les sociétés MORPHÉE, NÉMÉSIS et la société ELÉOS. Dès le 12 juin 2002, JEAN est par ailleurs devenu actionnaire de la société ARTÉMIS (18-01-09-0043).