En sa qualité de membre du conseil d'administration de MUS, OLIVIER a défendu devant le conseil de surveillance de MUS son projet d'injecter des fonds dans la société MORPHÉE (v. supra consid. 3.2), tout en sachant que la réelle finalité de cet "investissement" était de procurer aux membres du cercle des ayants droit économiques des sociétés ARTÉMIS et APOLLON – dont il faisait partie – un enrichissement illégitime. L'utilisation par la société MORPHÉE de ces fonds avait été planifiée avant le 8 décembre 1998 déjà par les ayants droit économiques des sociétés ARTÉMIS et APOLLON (v. supra consid. 3.7.1 à 3.7.1.2).