Même si, pour les raisons déjà exposées, l'organe de révision et le conseil de surveillance de MUS ne disposaient d'aucun moyen juridique de faire cesser les versements de cette société vers la société MORPHÉE, les informations tues par ALBERT étaient susceptibles d'être dénoncées aux autorités de poursuite pénale. C'est à l'évidence pour éviter une telle dénonciation qu'ALBERT a refusé de collaborer avec la société EDOS, lorsque cette société responsable de l'audit de MUS cherchait à déterminer la destination finale des USD 150'000'000 injectés par cette dernière dans la société MORPHÉE et l'in-