rection de MUS représentée par ALBERT, une information complète sur toutes les sociétés par lesquelles les fonds injectés par MUS dans la société MOR- PHÉE avaient transité et où ces fonds avaient finalement été investis, ALBERT aurait refusé de répondre, invoquant le secret commercial (12-06-00-0036). Selon HENRI, en juin 2000, la société EDOS n’était ainsi disposée à poursuivre son mandat d’audit de MUS qu’à deux conditions cumulatives.