mais la majorité des voix à l'assemblée générale de MUS était détenue par les ayants droit économiques de la société ARTÉMIS. À dater du 20 août 1998 au plus tard, tous les moyens à disposition de MUS pour exprimer sa volonté et défendre ses intérêts étaient ainsi en mains des personnes physiques, ayants droit économiques de la société ARTÉMIS, qui ont préféré poursuivre leurs propres intérêts plutôt que ceux de MUS.