AGRIOS envers MUS du contrat du 2 janvier 1997, en détournant la somme correspondante au préjudice de MUS. À la même date (18 avril 1998) au plus tard, les auteurs de l'escroquerie avaient décidé que ce serait aussi au moyen de valeurs patrimoniales à détourner des abondantes liquidités de MUS que la société NIKÉ allait payer, prétendument pour le compte du groupe TITAN_1, le prix de vente de la participation de 46,29% détenue par la République tchèque dans MUS, dont la valeur réelle estimée était d'USD 83'541'700 (v. supra consid. 2.10.2.4 et sous-considérants).