Une telle situation appelait assurément des explications de la part de MARCEL, dans le cadre de la procédure pénale ouverte contre lui (arrêt de la Cour européenne des droits de l'homme Murray contre Royaume-Uni du 8 février 1996, Recueil 1996-I, 49, § 47). Durant l'instruction, MARCEL a, de manière générale, usé de son droit de ne pas répondre au sujet des faits qui lui étaient reprochés relativement à l'acquisition par la société NIKÉ de la participation dans MUS détenue par la République tchèque (13-05-00-0006, l. 21 à 13-05-00-0007, l. 18; 13-05-00-0010, l. 16; 13-05-00- 0012, l. 18 à 21).