Il s'est avéré qu'il était membre du conseil de surveillance de la société GÉANT ALOADES au moment des faits (05-00-00-0312), il ne peut être établi à satisfaction de droit s'il savait que cette société contrôlait 4'087 actions de MUS au plus tard à partir du 20 août 1998. En sa qualité d'actionnaire et ayant droit économique de la société NIKÉ dès le 13 juillet 1998, MARCEL savait que la société NIKÉ détenait 49,98% des actions de MUS et il savait également que la contre-prestation de CZK 650'000'000 payée par la société NIKÉ à la République tchèque provenait des fonds de MUS (v. infra consid. 3 et sous-considérants).