Une telle situation appelait assurément des explications de la part d'OLIVIER, dans le cadre de la procédure pénale ouverte contre lui (arrêt de la Cour européenne des droits de l'homme Murray contre Royaume-Uni du 8 février 1996, Recueil 1996-I, 49, § 47). Entendu le 23 septembre 2008 en République tchèque, en présence de son défenseur et du MPC, OLIVIER a usé de son droit de se taire au sujet de l’affaire (13-02-00-0007 et ss). Le 31 janvier 2011, le MPC a convoqué OLIVIER à une audition en qualité de prévenu (13-05-00-0107 et ss), à laquelle l'intéressé n’a pas donné suite (13-06-00-0007).