En sa qualité d'actionnaire de la société NIKÉ et d'administrateur de MUS OLI- VIER savait également que la contre-prestation de CZK 650'000'000 payée par la société NIKÉ à la République tchèque provenait d'une infraction de gestion déloyale commise au préjudice de MUS (v. infra consid. 3 et sousconsidérants). Le moment exact, avant mai 1999, auquel OLIVIER a su que la majorité des actions de MUS avait été acquise par la société NIKÉ et par la société GÉANT ALOADES (v. supra 2.10.2.3/b) ne peut être déterminé. OLIVIER n'avait en effet aucun lien connu avec la société GÉANT ALOADES.