En sa qualité d'administrateur de MUS (du 19 juin 1995 au 30 août 2000) et de cosignataire du contrat de crédit du 2 janvier 1997, OLIVIER savait que la participation d'environ 50% dans MUS contrôlée par la société NIKÉ avait été acquise de manière illicite, puisqu'il était l'un des organisateurs et auteurs de l'infraction qui a permis de financer cette participation (v. infra consid. 4.7.2.1 et sousconsidérants). - 172 -