En avril 1998, l'Etat tchèque détenait une participation de 46,29% dans MUS et la société NI- KÉ contrôlait 49,98% des actions de MUS, via la société HYBRIS. ALBERT savait que la société NIKÉ n'avait pas l'intention de vendre la moindre action de MUS, de sorte que le volume des transactions sur le marché des actions de cette société allait être très faible dans le futur, contribuant ainsi à une chute du cours de l'action de MUS.