ALBERT savait que la participation d'environ 50% dans MUS, contrôlée par la société NIKÉ, avait été acquise de manière illicite, puisqu'il était l'un des organisateurs et auteurs de l'infraction qui a permis de financer cette participation (v. infra consid. 4.7.2.1 et sous-considérants). Il savait également que la société NIKÉ, avec la société GÉANT ALOADES avaient acquis le contrôle de cette majorité au plus tard le 20 août 1998, et non le 7 juin 1999, comme annoncé par JEAN aux autorités tchèques.