Vu l'absence de collaboration de JEAN à l'établissement des faits, il n'est pas démontré que JEAN savait que la participation de 49,98% dans MUS détenue par les actionnaires de la société NIKÉ avait été acquise au moyen de fonds de MUS, obtenus de manière illégale. Il n'est pas non plus établi que JEAN savait que les actionnaires de la société NIKÉ n'avaient pas l'intention, ni les moyens d'investir dans la construction d'infrastructures dans la région d'implantation de MUS. Rien ne permet non plus de retenir que JEAN ait cherché à se renseigner sur les intentions et l'origine des ressources financières des actionnaires de la société NIKÉ.