Contrairement à JÉRÔME, JEAN savait en outre que la mention figurant à l'article V/3 du "contrat de portage", selon laquelle les bénéficiaires finaux de la société NIKÉ étaient MARCEL et PAUL, était fausse. - 164 - Compte tenu de sa formation (licence en droit suisse), de son parcours professionnel et de son expérience, JEAN aurait dû chercher à comprendre les raisons de ces tromperies, afin de s'assurer de ne pas prêter son concours à la commission d'une infraction.