Il est par contre établi que JEAN savait, en sa qualité d'unique administrateur de la société NIKÉ et ce depuis le 31 mars 1999 au plus tard, que les fonds utilisés pour financer la contre-prestation de CZK 650'000'000 en échange du 46,29% des actions de MUS provenaient d'un détournement commis au préjudice de MUS (v. infra consid. 3.7.5.2).