Il devait donc envisager que ces agissements s'inscrivent dans le cadre de la commission d'une escroquerie au préjudice de la République tchèque et s'en est accommodé. JÉRÔME a ainsi tenu pour possible que la vente de cette participation de 46,29% à la société NIKÉ au prix de CZK 650'000'000 cause à la République tchèque un dommage patrimonial considérable à la plus grande entreprise minière du pays, définie par JÉRÔME lui-même comme un "un joyau de la structure industrielle du pays" (TPF 671.930.180), et procure aux ayants droit économiques de la société NI- KÉ l'enrichissement illégitime correspondant.