Dès lors, et même s'il ne peut être retenu qu'il savait, JÉRÔME devait, à tout le moins, envisager, au vu de sa formation (juridique et économique), que le "contrat de portage" serve à dissimuler l'identité de personnes qui avaient pu acquérir illégalement une participation d'environ 50% dans MUS et/ou qui souhaitaient acquérir également illégalement la participation de 46,29% détenue par la République tchèque dans cette société. Il devait donc envisager que ces agissements s'inscrivent dans le cadre de la commission d'une escroquerie au préjudice de la République tchèque et s'en est accommodé.