Cette décision aurait été prise au préjudice de l'Etat tchèque, sur la base d’une représentation erronée de la réalité résultant d’affirmations fallacieuses et de dissimulations de faits vrais, dans laquelle il était conforté. Il est notamment reproché à JÉRÔME d'être intervenu auprès du Gouvernement et des médias tchèques, de manière à les tromper en leur faisant croire que TITAN_1 était devenu propriétaire de la majorité des actions de MUS et était candidat au rachat de la participation détenue par la République tchèque.