La thèse de l'accusation selon laquelle "si la réalité des faits avait été connue tant de l’Etat tchèque que du public la vente en cause n’aurait pas eu lieu" est ainsi démontrée (v. not. supra consid. 2.6). Il s'ensuit que le raisonnement du MPC selon lequel le dommage "correspond à la différence entre la valeur des actions MUS (46.29%) que [la République tchèque via le FNM] aurait conservées si la vente n’avait pas été conclue et leur prix de vente" est également correct.