supérieure à 25% du prix de vente. ACHILLE a enfin déclaré qu’en utilisant la société HÉCATE, les ayants droit de la société NIKÉ cherchaient selon lui à «ne pas apparaître directement dans le rachat des actions et que via GEOR- GES ils ont voulu accéder à certaines personnes en Tchéquie» (12-02-00- 0008 s.). Le 11 novembre 2010, ACHILLE a été entendu à titre de renseignements par le JIF, notamment au sujet de sa situation personnelle (juriste de formation, maîtrise en droit, diplôme du marché commun, puis carrière professionnelle au ser- - 148 -