Au sujet du contrat entre la société NIKÉ et la société HÉCATE, ACHILLE a admis, sur la base de son expérience de banquier d’affaires, que cette opération ne «sent[ait] pas bon», qu’il ne s’agissait pas d’une opération classique de négociation et que la commission d’USD 5'000'000 reçue par la société HÉCA- TE de la part de la société NIKÉ pour favoriser un achat à hauteur de CZK 650'000'000 était exorbitante et se basait sur un pourcentage très supérieur à ceux pratiqués usuellement. En effet, la valeur de CZK 650'000'000 au 12 février 1999 était d'USD 19'290'700, de sorte que la commission convenue était