3.3). Par ce procédé, la société NIKÉ a créé l'apparence qu'elle-même (ou le groupe TITAN qu'elle prétendait représenter) disposait de fonds propres à investir dans MUS, alors qu'il n'en était rien. Le caractère astucieux de la tromperie est renforcé par le fait que les informations mensongères émanaient de JÉRÔME ou étaient confirmées par lui. En effet, en sa qualité d'ancien administrateur du FMI et de la Banque Mondiale, JÉ- RÔME bénéficiait auprès des autorités tchèques d'une remarquable réputation de sérieux et d'intégrité (v. not. supra consid. 2.3.2 et infra consid. 2.11.3).