Mais surtout, ce contrôle sur 4'420'285 actions de MUS avait été financé non pas par des moyens licitement à disposition des ayants droit économiques de la société NIKÉ, mais par le détournement de CZK 2'066'436'419, transférées par MUS à la société GÉANT AGRIOS entre le 31 décembre 1996 et le 17 avril 1998, qualifié d'infraction au sens du droit pénal tchèque (v. infra consid. 4.7.2.1).