Ainsi, contrairement à ce que laisse entendre l'étude RAOUL, courant 1999, la conjoncture n'était pas telle que la République tchèque craignait le pire pour l'avenir de MUS et souhaitait donc se débarrasser au plus vite de sa participation de cette société. Au contraire, l'avenir de la production de lignite – et partant du marché de MUS – dépendait avant tout de la société BYTHOS, et donc de la stratégie de l'Etat tchèque lui-même. - 140 -