), et ce en dépit de la mise en service de la centrale nucléaire de Temelín en 2002. Selon l'étude RAOUL, cette hausse et cette stabilisation de la production ne sont pas dues au mode de gestion de MUS, mais à "un changement complet de [l]a stratégie commerciale" du producteur national d'énergie BYTHOS, lequel a décidé en 2000 de "profiter d'une part des capacités de production libres des centrales au charbon et d'autre part d'une demande accrue pour l'énergie dans les pays limitrophes" (TPF 671.925.276 s.).