Cette réalité est également confirmée par les déclarations d'ALBERT aux débats. En effet, le prénommé avait été chargé de représenter, au sein du conseil d’administration de MUS, la banque K., laquelle avait acquis 20% des actions de MUS lors de la seconde vague de privatisation par coupons, et était ainsi le plus grand actionnaire privé de MUS (TPF 671.930.220, l. 13 à 671.930.221, l. 10). Aux dires d'ALBERT, au jour de son élection lors de l’assemblée générale de MUS du 25 mai 1995