Plus précisément, TITAN_1 servait d’écran pour dissimuler les ayants droit de la société holding ARTÉMIS, propriétaire notamment de la société NIKÉ (v. supra Faits, J.3 et infra consid. 3.4 et sous-considérants) et le fait que la participation de 50,02% dans MUS contrôlée par la société NIKÉ avait été acquise au moyen des liquidités de MUS (v. supra Faits, G.2.4.1/i). A.2.3 Décision du Gouvernement tchèque: adoption de l'arrêté n° 819