le "contrat de portage" du 18 avril 1998 aurait alors, toujours selon JEAN, été la solution trouvée par les actionnaires de la société NIKÉ pour une période de 5 ans (TPF 671.930.147, l. 9 à 22). Au cours du même interrogatoire, JEAN a déclaré que PHILÉMON avait pris dans ses affaires une orientation qui ne correspondait pas aux objectifs des actionnaires de la société NIKÉ, lesquels ont donc mené une négociation pour définir les modalités d'une nouvelle collaboration.