ALBERT a affirmé qu'au début de l'année 1998, le conseil d'administration de MUS avait pris connaissance, par l'intermédiaire de PAUL, de l'intérêt de PHILÉMON à investir dans MUS, projet jugé par ALBERT "à risque, même si potentiellement il pouvait être avantageux" (ibid., l. 19 à 24 et 36 à 39). Toujours selon ALBERT, PHILÉMON a finalement renoncé à ce projet, du fait que les médias affirmaient que les membres du conseil d'administration de MUS se livraient au siphonage des fonds de la société, ce qui a contribué à donner une mauvaise image de MUS (ibid.