JÉRÔME a enfin admis avoir donné même à la police tchèque «une explication en maintenant la fiction du contrat de portage» (13-03-00-0036, l. 26 s.); il ne s'estimait pas autorisé à révéler l’existence de ce contrat (13-03-00-0053, l. 13 s.). Selon JÉRÔME, la révélation de l’existence et du contenu de ce contrat «risquait de faire éclater la vérité, à savoir que le groupe TITAN n'avait pas apporté de fonds mais seulement un nom» (13-03-00-0053, l. 15 s.). - 130 - A.2.2 Création d'un groupe TITAN 2 (ou TITAN/société NIKÉ) pour provoquer une confusion avec TITAN 1 (ou TITAN/PHILÉMON)