un point important était également le fait que l'acquéreur était une firme étrangère, de sorte que la décision de vendre au groupe TITAN permettait un apport de capitaux étrangers (05-00-00- 0817). Quant au fait que, de par ses anciennes fonctions au service du FMI et de la Banque Mondiale, JÉRÔME avait noué un rapport de confiance particulier avec les autorités tchèques, JÉRÔME l'a également admis durant les débats (v. supra Faits, D.7/a et infra consid. 2.11.3).