Notamment, lorsque des auditions ont eu lieu en République tchèque, les défenseurs tchèques des prévenus en ont été informés, ont eu le droit d'y assister et de poser des questions à la personne entendue, puisque le droit de procédure tchèque l'impose. Ce fut le cas pour les auditions de MM. GRÉGOIRE, HENRI, HERMAS et EDWYN ayant eu lieu courant 2009 (12-05 à 12-08), mais pas pour celle de HERVÉ (12-04).