contribution causale, mais pas forcément indispensable à la commission de l'infraction (ATF 109 IV 147 consid. 3); son activité doit cependant constituer un maillon dans la chaîne des agissements qui ont entraîné l'acte principal: est qualifié de complicité tout acte causal qui facilite la perpétration d'une infraction de telle sorte que, sans cette assistance, elle aurait été commise autrement (ATF 78 IV 7). Subjectivement, le complice sait ou se rend compte qu'il apporte son concours à un acte délictueux déterminé, ce qu'il veut ou accepte;