Cela concerne effectivement uniquement certains actes de blanchiment d'argent, puisque, pour cette infraction, la prescription s'examine séparément pour chacun des actes de blanchiment reprochés (arrêt du Tribunal pénal fédéral du 22 février 2010 dans la cause SK.2009.10, consid. 11.2); il s'agit d'une partie des actes de blanchiment d'argent aggravé reprochés à JÉRÔME, pour lequel les comportements commis en date des 9 janvier, 18 avril et 29 mai 1998, selon l'acte d'accusation, sont donc atteints par la prescription de l'action pénale (ch. I.G/1.2.1, 3 premiers points).