Ces actions ont ensuite été vendues, entre le 29 mars 1999 et le 29 novembre 2002, pour le compte de la société NIKÉ à la société ELÉOS (v. supra G.2.3). Ces derniers transferts d'actions sont qualifiés par l'accusation d'actes de blanchiment d'argent, lequel a eu lieu en Suisse, puisque lesdites actions ont été cédées à la société suisse NIKÉ. Ces actes sont reprochés à JEAN, MARCEL, ALBERT, OLIVIER et PAUL (jusqu'au 12 juin 2002).