6.5, JdT 2012 IV 309). Suivre ce raisonnement aboutit cependant à un résultat plus qu'insatisfaisant au regard de la situation prévalant pour les infractions, tant matérielles que formelles, contre le patrimoine, puisque seule la gestion déloyale aggravée ne connaitrait pas de for au lieu de l'enrichissement, alors que l'escroquerie, l'abus de confiance et même la gestion déloyale dans sa forme d'abus du pouvoir de représentation (art. 158 ch. 2 CP) en connaitraient un. Afin d'éviter, d'une part, une telle différence injustifiable, à ses yeux, entre infractions contre le patrimoine et, d'autre part, les conflits de compétence négatifs (v. supra consid. 1.1), la Cour s'écarte de cette